Lyon : Un minibus sans chauffeur à Confluence

La navette autonome Navly circule depuis le 2 septembre dans le quartier Confluence qu’elle parcourt à l’allure maximale de 20 km/heure sur un trajet long d’un kilomètre et demi.

navly

Comme dans les films Total Recall (Schwarzenegger), Demolition Man (Stallone) ou le Cinquième Elément (Bruce Willis), le service de transport sans chauffeur devient aussi la norme à Lyon où Keolis vient de lancer une navette autonome sur un territoire pour l’instant très circonscrit : l’engin dépourvu de volant, de pédale et donc de pilote fait de chair et d’os, circule sur l’espace piétonnier du quartier Confluence où il peut embarquer jusqu’à quinze personnes à son bord.

Gratuit toute la journée

« Navly », conçue par la société française Navya, est exploité par le groupe de transport Keolis, tricolore également. Son espace de travail reste, pour l’heure, très réduit, en raison notamment de la réglementation qui interdit à ces véhicules d’investir le même terrain que les automobiles classiques. Le minibus, qui mesure 4 mètres de long, est décliné en deux exemplaires. Gratuit pour l’instant, il effectue cinq arrêts sur son parcours d’1,3 km.
Que ceux qui craignent de s’abandonner au bon vouloir d’un ordinateur, se rassurent : équipé de nombreux capteurs sur l’ensemble de ses flancs, le véhicule s’arrête devant le moindre obstacle, une opération qui a été testé pendant trois ans dans toutes les configurations possible, assure le directeur général de Keolis Lyon. Mieux : un employé de la société est présent dans chaque véhicule pour garantir un service d’accueil minimal et s’assurer que la capacité de transport n’est pas dépassé. En cas d’urgence, lui seul est habilité à pousser le bouton qui arrête automatiquement « Navly ».
Les temps de passage de la navette s’échelonnent sur un plage horaire comprise entre 7h30 du matin et 19 heures le soir.

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Journaliste de formation, j’occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre.
Je peux justifier d’une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l’Ouest (2007-2009).

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